Archives pour la catégorie ‘Solidream’

  • Solidream, un voyage en remorque Aevon dans le ‘no man’s land’

    Date: 2013.01.04 | Catégories: aevon, Solidream | Commentaires: 0

    remorque vélo

    Voici quelques images du périple de l’équipe Solidream accompagnée de la remorque Aevon.
    Ils se souviendront longtemps de la chaleur et des conditions extrêmes de l’outback australien.

    aevon

    Profitant de conditions météo quasi idéales, Morgan roule à vive allure, atteignant même les 35 Km/h, le tout sans pédaler mais grâce à la force du vent.

    remorque à vélo

    47°C à l’ombre est le maximum que nous enregistrons.

    remorque à vélo

    C’est parti, le vrai Outback commence ! Les températures sont étouffantes, nous partons à 16h seulement. La police est venue à notre rencontre pour s’assurer que nous n’étions pas des guignols de touristes s’en allant au casse-pipe dans le désert, comme cela arrive parfois

    remorque à vélo

    Le matin nous nous sommes levés à 4h. Le vent n’est pas favorable ce jour là et Morgan à une forte fièvre. Il enchaîne le plat de la veille qu’il n’avait pas réussi à manger : les désormais classiques pâtes au thon !

    voyage à vélo

    remorque à vélo

    Arrivés à William Creek après 250 km de piste, nous apprenons qu’il est impossible d’obtenir de l’eau potable autrement qu’en payant $5 la bouteille de 1,25L.

    voyage à vélo

    Deux jeunes en voiture partant pour Coober Pedy, comme nous, ne savaient pas s’ils pouvaient nous dépanner (ils n’avaient pas beaucoup eux-mêmes).

    Sur leur route, ils nous laissent finalement cet écriteau fait maison avec quelques litres d’eau pour les 170 km de piste à faire.

    remorque à vélo

    Il fait trop chaud pour rouler en plein milieu de journée et compléter le quota de kilomètres que nous aimerions parcourir. Donc nous décidons d’avancer la nuit. La température y est plus clémente et nous consommons moins vite notre ressource principale : l’eau !

    remorque à vélo

    L’entreprise Aevon nous a prêté gratuitement cette remorque à l’essai (modèle STD 100). Elle nous est bien utile pour stocker les dizaines de litres d’eau que nous trimbalons, ainsi que les 4 ailes, 4 harnais et 4 barres que nous devons emmener avec nous pour notre défi de kite-bike dans l’Outback.

    remorque à vélo

    Voilà pourquoi il faut faire attention où l’on met ses pieds et ses roues de vélo ! Nous avons eu du mal à déterminer l’espèce de celui-ci.

    remorque à vélo

  • Conditions extrêmes pour la remorque Aevon

    Date: 2012.12.03 | Catégories: aevon, Solidream | Commentaires: 0

    Brian, Morgan, Siphay et Etienne se lancent dans la traversée du désert australien, en vélo et remorque Aevon, dans des conditions extrêmes.


    Notre itinéraire dans l'OutbackNotre itinéraire dans l’Outback

    Les derniers préparatifs

    A Adélaïde nous passons quelques jours à remettre nos vélos en état pour le prochain challenge où, chaque problème technique peut potentiellement nous mettre dans une position délicate, voire dangereuse.

    Le 9 novembre nous quittons la ville et partons en direction de l’Outback.

    Notre stratégie pour réussir

    Après une journée de 200km, nous arrivons à Roxby Downs qui marque nos derniers kilomètres sur l’asphalte avant un moment. Nous mettons au point notre stratégie pour réussir notre étape dans le sable, les cailloux, la terre et sous une chaleur peu ordinaire.

    Le prochain point où nous pouvons nous ravitailler en eau est à 200km de là. C’est globalement la distance qu’il y a entre chaque point d’eau sur les 700 km de piste. Avec 10 litres d’eau par personne et notre dîner de pâtes déjà cuisiné pour économiser de l’eau et du temps, nous choisissons de partir en fin d’après midi, de rouler jusque tard dans la nuit, dormir 4 ou 5 heures et repartir tôt le matin.

    Quand l’eau vaut de l’or

    Nous arrivons à William Creek tard le soir et cherchons une source d’eau. Mais nous comprenons rapidement que tous les robinets desservent une eau salée et non potable. Heureusement, il nous reste suffisamment d’eau pour la nuit et nous partons nous coucher épuisés.

    Vers 9h du matin, nous allons discuter avec le propriétaire du seul bar/restaurant/hôtel de cette petite communauté de 6 habitants. Il est sympathique mais se montre mal à l’aise dès lors que nous lui demandons où est-ce que nous pouvons remplir nos gourdes. Il nous affirme que la seule manière pour nous d’obtenir de l’eau potable est de lui acheter ses bouteilles d’eau minérale à $5/1,25L !!!! Il nous faudrait dépenser $170 pour faire la prochaine étape de 200km ! Vers 13h, une rare aubaine : un mini bus de touristes arrive et Mark, le chauffeur, nous offre environ 5L d’eau potable.

    La persévérance finit toujours par payer

    Puis, vers 16h, une femme vient nous voir et nous explique qu’elle est la propriétaire de toutes les terres qui nous entourent, Anna’s Creek, soit la plus grande exploitation de bétail du monde (c’est plus grand que l’état du Texas !), établie en 1863. Elle nous montre un vieux moulin en ruines à 3km de là et nous dit qu’il y a une réserve d’eau non loin. L’eau y est terreuse mais potable, affirme-t-elle. Nous nous réjouissons de la nouvelle, la remercions et partons rapidement remplir nos dizaines de gourdes.

    Sortie anticipée de l’Oodnadatta Track

    Exténués sur la pisteExténués sur la piste

    Si nous continuons sur le track, nous aurons le même problème à Oodnadatta, le mini village suivant. Donc nous décidons de prendre un autre chemin, vers Coober Pedy, pour retourner sur la route principale vers le nord. La ville se situe à 170km de piste plus loin à l’Ouest.

    Nous voici donc sur la dernière portion de piste et le spectacle est saisissant : lorsque nous arrivons au niveau des nuages sombres, la lumière du coucher de soleil est surnaturelle et un troupeau de la station (c’est comme ça qu’on appelle ces grandes fermes en Australie) d’Anna’s Creek galope à nos côtés.

    Fin de l’enfer

    Levés à 4h30 au milieu de l’Outback, nous luttons dans la dernière portion de piste toujours sablonneuse et bien difficile. Au petit matin, quelques serpents qui viennent se réchauffer sur la route croisent notre chemin. Nous arrivons à Coober Pedy, vers midi, exténués après 100km et nous réjouissons de retrouver le bitume de la Stuart Highway. Morgan s’écroule pour une sieste et Brian lui emboîte le pas aussitôt.

    Morgan se souvient : « Le soir je suis tellement épuisé que je m’endors sans prendre la peine de préparer mon duvet. Mon sommeil est tellement profond que les basses températures ne me réveillent pas. Ainsi j’ai attrapé froid dans un milieu aussi chaud ! Je pars donc pour cette dernière journée de piste avec de la fièvre, des courbatures et un mal de gorge que je n’avais pas connu depuis plusieurs années. Je fais cette dernière étape de 100km réglé comme un robot. Tant que je suis sur le vélo, j’avance. Je pense aux choses et aux gens que j’aime. Lorsque cette technique ne fonctionne plus j’essaie de penser à rien, de fixer un point sans penser. Mais dès que nous nous arrêtons je m’écroule. Je me reconnecte à la réalité et mon état physique reprend le dessus sur mon mental.»

    Un peu plus tard, alors que la grosse chaleur est partie, nous repartons pour 80km supplémentaire en finissant de nuit, puis posons nos tentes sur une aire de repos. Le gros rythme a repris, nous avons fait 1190km en une semaine depuis Adélaïde, dont 440km de piste très difficile au lieu des 700km prévus. Mais nous sommes plutôt satisfaits du chemin accompli et de l’expérience Outback que l’Oodnadatta Track nous a offert. Nous avons eu ce que nous sommes venus chercher.

    Source : site de Solidream

  • La remorque Aevon traverse 3000km de désert australien

    Date: 2012.11.08 | Catégories: aevon, Solidream | Commentaires: 0


    Solidream s’apprête à tester la remorque Aevon dans l’outback australien, un environnement hostile aux nombreux dangers.

    Solidream c’est le rêve concrétisé par 4 amis avides d’aventures et de défis.

    Partis en août 2010, ils traversent tous les continents les uns après les autres. Leur voyage les a emmené d’Antarctique à la jungle amazonienne pour se terminer dans quelques semaines à Darwin en Australie.

    Leur traversée du désert australien (3000km) se fera à vélo + remorque Aevon + kites dans des conditions extrêmes.

    Outre la chaleur écrasante de l’été australien, l’équipe de Solidream devra gérer au mieux ses réserves d’eau et de nourriture car ils se retrouveront parfois en totale autonomie pendant plusieurs centaines de kilomètres. Il leur faudra également se méfier des rencontres avec les serpents et autres bestioles du désert, particulièrement venimeux dans cette région du monde.

    Découvrez le résumé de leurs précédentes aventures en vidéo :

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