Articles taggués ‘aevon’

  • Résultats du concours photo

    Date: 2016.01.11 | Catégories: Annonces | Commentaires: 0

     

    Merci à tous les participants !
     

    Félicitations à Michaël qui voyage toute l’année à vélo et à remorque Aevon avec sa femme Ciska.

     


    Félicitations à Stéphane pour la customisation de son magnifique Cruiser électrique rouge !

     


    Félicitations à Jonathan pour avoir respecté le thème de Noël !


     

  • Deuxième partenariat entre Virgile Charlot et Aevon !

    Date: 2013.07.26 | Catégories: aevon | Commentaires: 0

    Il y 3 ans, Aevon Trailers a prêté une remorque STD 120 à Virgile Charlot pour sa traversée de l’Afrique à vélo. Lors de cet impressionnant voyage de Paris au Cap, la remorque mono-roue STD 120 s’est avérée extrêmement robuste et fiable.

     
    En 2013 Virgile s’est lancé dans un nouveau projet : traverser les Amériques du nord au sud à vélo et remorque Aevon. Pour ce voyage de 18 mois, Virgile a choisi de faire confiance à la dernière arrivée de la gamme Aevon : la Kit L80. La Kit L80 est une remorque plus légère et plus compacte. Son gros avantage : elle est complètement pliable. Le vélo de Marion, l’amie de Virgile, sera équipé de sacoches sur le porte-bagage.
     
    Virgile sur son nouveau projet : « Le projet Pignons Voyageurs Aux Amériques est un voyage à vélo de 28.000 kilomètres particulièrement musclé, en couple, sur le continent américain et pendant un dix-huit mois (18). Cette traversée des Amériques du nord au sud se réalisera suivant un itinéraire de routes oubliées, de pistes fabuleuses et de sentiers mythiques. »

     

    remorque à vélo monoroue
    Parcours en remorque monoroue Aevon

     

    Ils sont partis le 25 juin, suivez leur magnifique aventure sur le nouveau blog d’Aevon !


     

  • Traversée de la Chartreuse en vélo et remorque Aevon

    Date: 2013.05.30 | Catégories: aevon | Commentaires: 0

    Cela fait maintenant 2 mois que Mickaël du Baïcchus Tour est parti à la découverte de vignobles de montagne, des Alpes au Caucase. Le mois de mai n’est pas le plus facile pour notre aventurier, mais il ne perd pas le sourire. Il nous fait partager ses expériences sur son blog :

    63 km/h avec la STD100

    « Je pars en milieu d’après-midi pour le Col de Porte depuis Grenoble. 1326m, 15 kilomètres, 1000 mètres de dénivelé en vélo et remorque Aevon, une route taillée dans l’pentu…un moment à passer ! Un peu avant le col je suis rincé dans tous les sens du terme. Je laisse la suite pour le lendemain, et trouve une petite terrasse de pelouse plane chez Thierry, un montagnard voyageur rencontré par hasard. Je fais également connaissance d’Alexis un voisin, botaniste, herboriste passionné qui se régale des plantes que la Chartreuse lui offre. Une super soirée. Le lendemain, je pars pour la suite, il parait que sa monte tranquillement. En fait, un autre moment à passer ! Entre les grains et les p’tits coups de vent glacés, le paysage qui m’est offert est magnifique. Ça donne un peu de courage et de plaisir à cette traversée que j’avais vu un peu « easy », à tort !

     

    Après le col de Cucheron (1139m) c’est enfin le col du Granier (1134m) et je peux basculer vers la Savoie et me laisser filer vers Montmélian où je suis attendu.
     
    Record de vitesse battue, 63 km/h en vélo et STD 100 ! Il ne faut pas en abuser, chargé comme je suis ce n’est pas du tout raisonnable, mais tellement grisant ! Je descends à travers le vignoble d’Apremont, établit sur le gigantesque éboulement du Granier au XXIIIème siècle. Avec en face les coteaux de l’Appellation Chignin Bergeron adossé au massif calcaire des Bauges. »

    1 657 Kms cumulés en STD100

    « Au pied du Mont-Blanc, voilà quelques jours que j’attends la venue du soleil, mais rien à faire, la pluie et la neige font bien ce qu’elles veulent. Une connexion internet un peu faible limite la mise à jour du blog, mais j’y travaille. Doudoune et bonnet restent mes meilleurs alliés. »

     

    voyage à vélo remorque aevon

    >> Retrouvez toutes les remorques à vélo Aevon !

     

  • Nouvel arrivage de remorques Aevon

    Date: 2013.05.21 | Catégories: aevon, Annonces | Commentaires: 0

    Pour le début du printemps et l »arrivée des beaux jours, Aevon Trailers a rempli son stock de remorques non électriques et remorques électriques pour vélo ! Plus rien ne vous empêche de vous équiper d »une de nos remorques.

    Des remorques de qualité

    Les remorques Aevon sont fabriquées avec des matériaux de qualité. Composée d’un cadre en aluminium de qualité aéronautique, elles ont subi un traitement thermique « T6 » pour une plus grande résistance. Équipées d’une suspension oléopneumatique, elles permettent d’adapter l’amortisseur à la charge transportée. La garde-au-sol est facilement réglable pour adapter les remorques à leur usage tout-terrain ou route.

    Attelage sur tige de selle

    Les remorques Aevon s’attachent au niveau de la tige de selle du vélo. Cette conception de l »attelage permet de faire demi-tour sur une petite route de campagne sans mettre le pied à terre. Un réel avantage en tout-terrain. En descente, la poussée située au niveau du centre de gravité (sous la selle) est très saine et offre un réel agrément de pilotage. Lors de voyages à plusieurs, les remorques peuvent passer d »un utilisateur à un autre en quelques secondes sans que les pilotes soient obligés de sortir leurs trousses à outils.

     

    remorque velo

    Une diversité d »activité pour votre quotidien, vos balades et voyages

    Nos remorques permettent  une diversité d’activités. Les familles peuvent partir pour de longues balades et les férus de Even if you are not eligible for Medicaid you may be able to get very low cost health affordablehealth.info through your state’s health affordablehealth.info marketplace due to cost assistance subsidies. sensations extrêmes ont la possibilité de faire du trekking. Même le transport de marchandises ne pose plus aucun problème. Une remorque STD 100 permet de rouler chargée de 45kg sur route et 35kg en tout terrain (35 et 25kg pour la Kit L80).

     

    Testée par de véritables globe-trotters, la Kit L80 a fait ses preuves lors d »un périple de plusieurs centaines de kilomètres dans la Cordillère des Andes. « Nous avons choisi la remorque Aevon pour son poids limité, son extrême maniabilité, sa solidité et sa stabilité. Elle sera un allié de taille pour notre voyage, » dit Flavien du projet Voyage Elements Terre. Le sac parfaitement étanche (PVC, type bâche de camion) protège leurs bagages en toutes circonstances.

     

    remorque aevon
    La STD 100 en voyage

    Retrouvez des témoignages de globe-trotters qui ont adhéré aux remorques Aevon

     

  • L’Altiplano bolivien et le lac Titicaca: wahou!

    Date: 2013.04.18 | Catégories: aevon, Tandes'm | Commentaires: 0

    Cela fait maintenant 3 mois que Jolene et Damien sont en voyage avec leur tandem Gringo et leur remorque Aevon. Cela fait toujours plaisir de lire leurs récits et de voir leurs photos juste magnifiques.

     

    « A la Paz, nous sommes hébergés dans une « casa de cyclista »,  un appartement mis à disposition des cyclistes du monde entier en plein centre ville. Une adresse sympa où nous rencontrons des hollandais et un belge. Les échanges vont bon train entre les routes empruntées,  le choix du matos, notre remorque Aevon qui intrigue,  les difficultés rencontrées,  les  anecdotes de chacun et les conseils touristiques pour les jours à venir.  Un concept à développer !

     

    voyage a velo et remorque

    Quitter la Paz, un vrai défi… la ville s’étire sur 500m de dénivelé et le cœur de la ville est bien évidemment au plus bas. Nous prenons notre courage à « 4 jambes » pour affronter la côte mais surtout les centaines de micro-bus qui dégagent sans interruption une épaisse fumée noire. On crache et on se mouche noir en moins de 30min… ! On se console avec le paysage que nous livre cette ascension. La vue est fabuleuse, les maisons si petites et tassées les unes sur les autres. On se croirait dans le tableau d’un peintre…des couleurs, des formes, des maisons que l’on devine…magique!


    Lors des derniers kilomètres qui nous séparent de Copacabana,  c’est en bande cyclotouristique que nous roulons : les Hollandais croisés à la Paz et un allemand. Les boliviens nous regardent un peu surpris mais toujours avec le sourire. Nous passons même avec une facilité déconcertante une série de barrages. D’énormes pierres jonchent la route, les boliviens se révoltent sur un projet de construction d’un pont permettant de rallier les berges de Tikinia.

    En Bolivie nous avons toujours la bonne surprise d’être hébergés au minimum au 2eme étage des hodpedaje avec aucune envie de laisser vélo et remorque chargés à la vue de tous. Nous sommes ainsi devenus les experts du démontage et hissage de notre chargement dans les escaliers exigus!  Et dans ces cas là, nous ne regrettons pas d’avoir choisi le système d’attache Aevon sur la tige de selle…fort pratique et rapide !

    Nous pédalons pendant 3 jours sur l’Altiplano, notre corps fait le plein de globules ! Puis nous retrouvons une interminable plaine à la hauteur du lac Poopo (petit nom sympa mais nous n’en verrons pas la couleur, pourtant sur la carte on avait l’impression de le longer). Puis Oruro et dernière ligne droite avant La Paz, nous faisons du stop car la route est en travaux et nous n’avons pas la place de pédaler à côté des voitures. Les premiers kilomètres en témoignent : coups de klaxon, on nous rase les sacoches,  bref ce n’est pas du tout un  plaisir de pédaler.

     
    Superbe vue avec la remorque

    voyage a velo

     
    Quelques jours à La Paz dans cette incroyable nébuleuse perchée sur les flancs de montagne et nous reprenons la route, direction le lac Titicaca. En chemin, petit détour comme on les aime à Sorata, village montagnard où les randonnées nous ont été conseillées.  Encore un col et une gigantesque descente de 30km nous faisant chuter à 2800m d’altitude. Sorata : on a vu et on est reparti aussi vite…on vous racontera une prochaine fois!! »

    >> Retrouvez les témoignages de nos globe-trotters en ligne !

     

  • De Copacabana au lac Titicaca en remorque Aevon Kit L80

    Date: 2013.03.14 | Catégories: aevon | Commentaires: 0

    Fannie et Flavien poursuivent leur voyage à travers le Pérou, un périple de 3 mois à la découverte de la Cordillère des Andes en vélo et remorque Aevon.

    Sponsorisés par Cycloboost/Aevon, nous suivons leur aventure depuis le premier jour.

    13 Janvier 2013 (3h45 de route – 37 kms)

    Nous montons sous le soleil des Andes jusqu’à 4 250m et terminons la dernière heure de la journée de vélo par la descente sur environ 10 ou 15 kms. Nos vélos et la remorque Aevon fusent à près de 40-45 km/h…..Arrivés a Copacabana, il nous tarde déjà de repartir au calme…

     
    remorque velo

    bike trailer

    14 Janvier 2013 (4h24 de route – 52 kms)

    Nous sommes au PEROU !! Tututu..tutututu…tutututu …! (flûte péruvienne)

    La, les paysages ressemblent à la Bolivie, mais tout de suite on se sent mieux, c’est moins sale, les maisons sont décorées, plus de briques brutes, ici c’est peint ou carrelé, et beaucoup moins de circulation…Les choses changent petit a petit au fil des kilomètres qui passent, et confirment notre ressenti.

    Un son de radio se rapproche, c’est un jeune homme à vélo qui nous rattrape avec un de ses amis. Il est Quechua et s’appelle José. Il veut essayer mon vélo avec la remorque Aevon. Il me prête le sien, un beau vélo « customisé ». Nous faisons 300m en parlant et il m’indique son village sur un versant face au lac. Il est pêcheur  de « trucha ».
    Nous arrêtons de pédaler vers 17h, après avoir repéré une vaste étendue d’herbe où les paysans cultivent. Un coin idéal pour notre 3ème bivouac et le 1er au Perou.

    bike trailer

     

    17 Janvier 2013 – J10 – visite des 3 îles (Lac Titicaca)

    A De Puno il est incontournable de visiter les 3 îles qui se trouvent sur le Lac Titicaca : celle des Uros (iles flottantes artificielles), Amantani, et Taquile.

    Nous commençons la visite par celle des Uros, ce peuple vit au beau milieu du lac, sur des îles flottantes construites de toutes pièces, à l’aide de roseaux… Désormais ces îles sont vouées a être visitées par des centaines de touristes quotidiennement. On entend même dire qu’ils vivent à Puno et viennent en costume le matin tôt avant le passage des premiers touristes. Le débarquement sur l’île ressemble a une pièce de théâtre. Après une heure passée en compagnie des Uros nous partons pour l’île d’Amantani, ou nous devons passer la nuit dans une famille de l’île, famille Quechua.

    remorque velo

    21 Janvier 2013 – J14 – VJ9 (4h30 – 76,5 kms – altitude 3860 m)

    Nous nous attelons à nos tâches quotidiennes de nomades afin d’empaqueter notre “maison” et les affaires relatives, tout commence a être bien rôdé… Nous partons tôt, la route est libre, il y a très peu de circulation. Comme tous les jours, chaque voiture ou camion klaxonne derrière nous ou à notre niveau pour prévenir… Le klaxon, une habitude péruvienne à toute occasion ! Très souvent aussi les voitures klaxonnent lorsqu’elles nous croisent, double d’un signe amical de la main… Je dégaine la GoPro pour immortaliser l’ambiance… Le soir nous trouvons un emplacement de bivouac « début du monde », une grande plaine marécageuse entourée de montagnes, et des rideaux de pluie au loin semblent délimiter cette plaine. Très loin un troupeau de bovin, il est difficile de dire, sûrement des vaches. L’ambiance est sauvage !

     remorque velo aevon

    >> En savoir plus sur leur aventure


  • De la Croatie à la Bulgarie en remorque Aevon

    Date: 2013.02.19 | Catégories: aevon | Commentaires: 0

    J.C et Benjamin continuent leur voyage en longeant la mer Adriatique, à vélo et remorque STD 100 Aevon.

    De Split en Croatie à Hadjidimovo en Bulgarie, en passant par Shkoder en Albanie, les paysages et la culture sont de plus en plus dépaysants et les aventures s’enchaînent.

    remorque vélo aevon

    De Split à Dubrovnik


    Le trafic dans Shkoder

     

  • Solidream, un voyage en remorque Aevon dans le ‘no man’s land’

    Date: 2013.01.04 | Catégories: aevon, Solidream | Commentaires: 0

    remorque vélo

    Voici quelques images du périple de l’équipe Solidream accompagnée de la remorque Aevon.
    Ils se souviendront longtemps de la chaleur et des conditions extrêmes de l’outback australien.

    aevon

    Profitant de conditions météo quasi idéales, Morgan roule à vive allure, atteignant même les 35 Km/h, le tout sans pédaler mais grâce à la force du vent.

    remorque à vélo

    47°C à l’ombre est le maximum que nous enregistrons.

    remorque à vélo

    C’est parti, le vrai Outback commence ! Les températures sont étouffantes, nous partons à 16h seulement. La police est venue à notre rencontre pour s’assurer que nous n’étions pas des guignols de touristes s’en allant au casse-pipe dans le désert, comme cela arrive parfois

    remorque à vélo

    Le matin nous nous sommes levés à 4h. Le vent n’est pas favorable ce jour là et Morgan à une forte fièvre. Il enchaîne le plat de la veille qu’il n’avait pas réussi à manger : les désormais classiques pâtes au thon !

    voyage à vélo

    remorque à vélo

    Arrivés à William Creek après 250 km de piste, nous apprenons qu’il est impossible d’obtenir de l’eau potable autrement qu’en payant $5 la bouteille de 1,25L.

    voyage à vélo

    Deux jeunes en voiture partant pour Coober Pedy, comme nous, ne savaient pas s’ils pouvaient nous dépanner (ils n’avaient pas beaucoup eux-mêmes).

    Sur leur route, ils nous laissent finalement cet écriteau fait maison avec quelques litres d’eau pour les 170 km de piste à faire.

    remorque à vélo

    Il fait trop chaud pour rouler en plein milieu de journée et compléter le quota de kilomètres que nous aimerions parcourir. Donc nous décidons d’avancer la nuit. La température y est plus clémente et nous consommons moins vite notre ressource principale : l’eau !

    remorque à vélo

    L’entreprise Aevon nous a prêté gratuitement cette remorque à l’essai (modèle STD 100). Elle nous est bien utile pour stocker les dizaines de litres d’eau que nous trimbalons, ainsi que les 4 ailes, 4 harnais et 4 barres que nous devons emmener avec nous pour notre défi de kite-bike dans l’Outback.

    remorque à vélo

    Voilà pourquoi il faut faire attention où l’on met ses pieds et ses roues de vélo ! Nous avons eu du mal à déterminer l’espèce de celui-ci.

    remorque à vélo

  • De la Grèce à l’Italie en vélo

    Date: 2012.12.12 | Catégories: aevon | Commentaires: 0

    Reprenons des nouvelles de la famille Verhage !

    Après une traversée vers la Grèce, la petite famille a été confrontée à la crise économique qui ravage le pays, à la difficulté de trouver un hébergement et à l’arrivée de l’hiver. Après quelques jours sur place, ils ont décidé de revenir sur l’Italie pour se poser quelques mois à Florence. Ils y retrouveront un hébergement et la possibilité pour Jesse et Sammy de suivre leurs études dans de bonnes conditions.

    Ce voyage prendra environ 2 semaines, soit 800km à vélo et remorque Aevon.

    remorque à véloremorque à vélo

    Dernier paysage de la Grèce avant le retour

    voyage à véloremorque à vélo

    La famille Verhage ne passe pas inaperçue !

    voyage à vélo

    C’est la saison de la récolte des olives dans le sud de l’Italie !

     

  • Conditions extrêmes pour la remorque Aevon

    Date: 2012.12.03 | Catégories: aevon, Solidream | Commentaires: 0

    Brian, Morgan, Siphay et Etienne se lancent dans la traversée du désert australien, en vélo et remorque Aevon, dans des conditions extrêmes.


    Notre itinéraire dans l'OutbackNotre itinéraire dans l’Outback

    Les derniers préparatifs

    A Adélaïde nous passons quelques jours à remettre nos vélos en état pour le prochain challenge où, chaque problème technique peut potentiellement nous mettre dans une position délicate, voire dangereuse.

    Le 9 novembre nous quittons la ville et partons en direction de l’Outback.

    Notre stratégie pour réussir

    Après une journée de 200km, nous arrivons à Roxby Downs qui marque nos derniers kilomètres sur l’asphalte avant un moment. Nous mettons au point notre stratégie pour réussir notre étape dans le sable, les cailloux, la terre et sous une chaleur peu ordinaire.

    Le prochain point où nous pouvons nous ravitailler en eau est à 200km de là. C’est globalement la distance qu’il y a entre chaque point d’eau sur les 700 km de piste. Avec 10 litres d’eau par personne et notre dîner de pâtes déjà cuisiné pour économiser de l’eau et du temps, nous choisissons de partir en fin d’après midi, de rouler jusque tard dans la nuit, dormir 4 ou 5 heures et repartir tôt le matin.

    Quand l’eau vaut de l’or

    Nous arrivons à William Creek tard le soir et cherchons une source d’eau. Mais nous comprenons rapidement que tous les robinets desservent une eau salée et non potable. Heureusement, il nous reste suffisamment d’eau pour la nuit et nous partons nous coucher épuisés.

    Vers 9h du matin, nous allons discuter avec le propriétaire du seul bar/restaurant/hôtel de cette petite communauté de 6 habitants. Il est sympathique mais se montre mal à l’aise dès lors que nous lui demandons où est-ce que nous pouvons remplir nos gourdes. Il nous affirme que la seule manière pour nous d’obtenir de l’eau potable est de lui acheter ses bouteilles d’eau minérale à $5/1,25L !!!! Il nous faudrait dépenser $170 pour faire la prochaine étape de 200km ! Vers 13h, une rare aubaine : un mini bus de touristes arrive et Mark, le chauffeur, nous offre environ 5L d’eau potable.

    La persévérance finit toujours par payer

    Puis, vers 16h, une femme vient nous voir et nous explique qu’elle est la propriétaire de toutes les terres qui nous entourent, Anna’s Creek, soit la plus grande exploitation de bétail du monde (c’est plus grand que l’état du Texas !), établie en 1863. Elle nous montre un vieux moulin en ruines à 3km de là et nous dit qu’il y a une réserve d’eau non loin. L’eau y est terreuse mais potable, affirme-t-elle. Nous nous réjouissons de la nouvelle, la remercions et partons rapidement remplir nos dizaines de gourdes.

    Sortie anticipée de l’Oodnadatta Track

    Exténués sur la pisteExténués sur la piste

    Si nous continuons sur le track, nous aurons le même problème à Oodnadatta, le mini village suivant. Donc nous décidons de prendre un autre chemin, vers Coober Pedy, pour retourner sur la route principale vers le nord. La ville se situe à 170km de piste plus loin à l’Ouest.

    Nous voici donc sur la dernière portion de piste et le spectacle est saisissant : lorsque nous arrivons au niveau des nuages sombres, la lumière du coucher de soleil est surnaturelle et un troupeau de la station (c’est comme ça qu’on appelle ces grandes fermes en Australie) d’Anna’s Creek galope à nos côtés.

    Fin de l’enfer

    Levés à 4h30 au milieu de l’Outback, nous luttons dans la dernière portion de piste toujours sablonneuse et bien difficile. Au petit matin, quelques serpents qui viennent se réchauffer sur la route croisent notre chemin. Nous arrivons à Coober Pedy, vers midi, exténués après 100km et nous réjouissons de retrouver le bitume de la Stuart Highway. Morgan s’écroule pour une sieste et Brian lui emboîte le pas aussitôt.

    Morgan se souvient : « Le soir je suis tellement épuisé que je m’endors sans prendre la peine de préparer mon duvet. Mon sommeil est tellement profond que les basses températures ne me réveillent pas. Ainsi j’ai attrapé froid dans un milieu aussi chaud ! Je pars donc pour cette dernière journée de piste avec de la fièvre, des courbatures et un mal de gorge que je n’avais pas connu depuis plusieurs années. Je fais cette dernière étape de 100km réglé comme un robot. Tant que je suis sur le vélo, j’avance. Je pense aux choses et aux gens que j’aime. Lorsque cette technique ne fonctionne plus j’essaie de penser à rien, de fixer un point sans penser. Mais dès que nous nous arrêtons je m’écroule. Je me reconnecte à la réalité et mon état physique reprend le dessus sur mon mental.»

    Un peu plus tard, alors que la grosse chaleur est partie, nous repartons pour 80km supplémentaire en finissant de nuit, puis posons nos tentes sur une aire de repos. Le gros rythme a repris, nous avons fait 1190km en une semaine depuis Adélaïde, dont 440km de piste très difficile au lieu des 700km prévus. Mais nous sommes plutôt satisfaits du chemin accompli et de l’expérience Outback que l’Oodnadatta Track nous a offert. Nous avons eu ce que nous sommes venus chercher.

    Source : site de Solidream

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